(Rédigé par Arnaud N’zassy)

Les Gabonais ont encore frappé. A chaque fois que le pays a la chance d’être honoré par ses artistes, des polémiques inutiles naissent pour stopper la bonne marche de la musique gabonaise. La campagne de déstabilisation est enfin lancée contre le groupe Afrik’an Legend. Ce n’est pas trop tôt ! En effet, la jalousie qui habite bon nombre de musiciens gabonais commence à être une marque déposée dans le milieu francophone. Nous ne serions d’ailleurs pas surpris si des artistes gabonais venaient à remporter le prix Records Guinness du Monde de la Jalousie.


Dans un live diffusé le 23 août 2022, le duo légendaire revient sur une prestation particulière. Les deux garçons reconnaissent avoir quelque peu dégammé ; une chose qui arrive même aux plus grands artistes de ce monde. Ce que les deux artistes ne comprennent pas, c’est l’acharnement de leurs collègues qui prennent plaisir à dénigrer leur travail pour une fausse petite note qui arrive à tous les musiciens.


Il faut dire que certains artistes gabonais ont la mémoire courte. Est-il possible de s’en prendre à Afrik’an Legend ?

Afrik’an Legend


Rappelons tout d’abord que le groupe Afrik’an Legend, ce sont plusieurs perles musicales. C’est une véritable alchimie musicale d’un niveau rare au Gabon. Comme on le dit : << On n’est jamais prophète chez soi. >> Le titre C’est Comment fait 6,9 millions de vues sur YouTube sans buzz. Il faut le répéter : sans buzz.


Par ailleurs, les deux artistes représentent valablement la culture gabonaise à travers la promotion du rythme Ikoku et la langue punu. C’est le cas avec le titre Sans Forcer.

Sans Forcer de Afrik’an Legend


A l’heure de la mondialisation, chaque nation participe en apportant sa culture. C’est cette contribution que le groupe Afrik’an Legend apporte à notre nation. Grâce à eux, le Gabon n’est plus simplement un consommateur de cultures étrangères. Notre pays apporte également sa pierre dans le Concert des Nations. C’est Comment est un titre qui a été dansé bien au-delà de nos frontières ; même dans les coins les plus inattendus.


Les Gabonais doivent apprendre à valoriser leurs artistes. Contrairement à ceux qui font dans la dépravation des mœurs, le groupe Afrik’an Legend est une valeur sûre de notre société.


La critique n’est pas interdite. La critique constructive doit demeurer un leitmotiv. Quant à celle qui consiste à détruire des carrières musicales, le Gabon peut aisément s’en passer. A moins d’être aveugle, on est obligé de reconnaître que la qualité du travail de ces deux garçons reste incontestable.